Retrait de permis de conduire pour alcool au volant
FAQ
Lorsque les forces de l'ordre constatent le délit de conduite sous l'empire d'un état alcoolique, ils mettent en place une mesure de rétention immédiate de votre permis de conduire.
Ce retrait de permis de conduire signifie que vous perdez le droit de conduire de manière immédiate pendant 72H.
Les forces de l'ordre peuvent également procéder à l'immobilisation de votre véhicule et éventuellement à sa mise en fourrière.
L'Avis de rétention est un élément de votre dossier intéressant car il permet d'obtenir des renseignements concernant les forces de l'ordre et vous concernant.
Il est également possible de constater sur certains Avis de rétention, des incohérences et des erreurs de rédactions.
Pour analyser votre situation, vous devez transmettre votre Avis de rétention avant de prendre contact avec l'avocat permis de conduire que vous envisagez de saisir pour l'organisation de votre défense afin d'obtenir des renseignements plus précis.
Les solutions :
Vous faites l'objet d'un retrait de permis de conduire pour alcool au volant ?
- Les avocats en droit pénal routier peuvent vous défendre en vue d'obtenir votre relaxe et vous permettre de reprendre la conduite de votre véhicule dans les meilleurs délais.
- Participez à un stage de récupération de points dans l'attente du traitement judiciaire de votre infraction pour consolider votre capital points. Sachez que vous pouvez participer à un stage malgré une suspension ou rétention de permis !
En cas de problème juridique, PROTEGER MON PERMIS met les usagers de la route en relation avec des avocats partenaires pouvant intervenir afin de trouver une solution.
Plus d'infosMe MORIN est l'avocat partenaire référent de PROTEGER MON PERMIS.
Me MORIN est avocat au Barreau de Paris, Docteur en droit,
il intervient dans le domaine de la circulation routière depuis plus de 10 ans.
Me Xavier MORIN, Toque A0933, 57 Rue Cortambert, 75116 PARIS.
Pour tout renseignement, nous vous invitons à nous contacter.
Toute l'actualité permis de conduire
En septembre, la commune a fait l'acquisition de cinq radars pédagogiques alimentés par un panneau solaire : deux ont été placés, rue René-Rolland (un dans chaque sens de la circulation) ; deux autres, rue Henri-Rivoal et le cinquième, à l'entrée de Rostrenen quand on vient de Kergrist-Moëlou. C'est celui-là qui a été placé à Coadernot. Leur rôle, c'est d'inciter les automobilistes à respecter les vitesses pour des raisons de sécurité. Ces radars seront déplacés et installés, rue Rosa-Le Hénaff et à Boën.
Depuis le 5 janvier, il est interdit d'utiliser un avertisseur de radars, en vertu d'un décret publié la veille au Journal officiel. Mais il n'est pas interdit de vendre ce type d'appareil, un autre décret devant être pris ultérieurement. D'où l'embarras de nombre d'automobilistes, qui se demandent ce qu'ils doivent faire. Notre hotline est prise d'assaut, indique le service de presse de Garmin, leader mondial du GPS.
Un automobiliste âgé de 31 ans a été contrôlé à 250 km/h en fin de journée dimanche alors qu'il circulait sur la RN 2, une route nationale autorisée à 110 km/h, à Laffaux dans l'Aisne, rapporte L'Union. La gendarmerie a indiqué que l'homme, demeurant à Soissons, revenait d'un match de football. Il était accompagné par deux amis. Son permis de conduire a été suspendu administrativement. La voiture, une Audi A5, n'a pas été confisquée car elle appartenait à la compagne de l'automobiliste.