Publié le 12/01/12
Depuis le 5 janvier, il est interdit d'utiliser un avertisseur de radars, en vertu d'un décret publié la veille au Journal officiel. Mais il n'est pas interdit de vendre ce type d'appareil, un autre décret devant être pris ultérieurement. D'où l'embarras de nombre d'automobilistes, qui se demandent ce qu'ils doivent faire. "Notre hotline est prise d'assaut", indique le service de presse de Garmin, leader mondial du GPS.
L'interdiction concerne en effet les quelque 12 à 14 millions d'automobilistes ou de motards qui utilisent un navigateur muni d'un avertisseur (TomTom, Garmin...), mais aussi les 6 millions qui utilisent soit un smartphone avec une application leur signalant ces récepteurs de vitesse, soit un petit boîtier exclusivement dédié à cette fonction (Coyote, Wikango, Inforad...). Ces appareils détectent les radars fixes et permettent au conducteur d'être averti, par d'autres automobilistes, de la présence de gendarmes munis de radars mobiles, sur le bord de la route.
Source : lemonde.fr
En septembre, la commune a fait l'acquisition de cinq radars pédagogiques alimentés par un panneau solaire : deux ont été placés, rue René-Rolland (un dans chaque sens de la circulation) ; deux autres, rue Henri-Rivoal et le cinquième, à l'entrée de Rostrenen quand on vient de Kergrist-Moëlou. C'est celui-là qui a été placé à Coadernot. Leur rôle, c'est d'inciter les automobilistes à respecter les vitesses pour des raisons de sécurité. Ces radars seront déplacés et installés, rue Rosa-Le Hénaff et à Boën.
Depuis le 5 janvier, il est interdit d'utiliser un avertisseur de radars, en vertu d'un décret publié la veille au Journal officiel. Mais il n'est pas interdit de vendre ce type d'appareil, un autre décret devant être pris ultérieurement. D'où l'embarras de nombre d'automobilistes, qui se demandent ce qu'ils doivent faire. Notre hotline est prise d'assaut, indique le service de presse de Garmin, leader mondial du GPS.
Un automobiliste âgé de 31 ans a été contrôlé à 250 km/h en fin de journée dimanche alors qu'il circulait sur la RN 2, une route nationale autorisée à 110 km/h, à Laffaux dans l'Aisne, rapporte L'Union. La gendarmerie a indiqué que l'homme, demeurant à Soissons, revenait d'un match de football. Il était accompagné par deux amis. Son permis de conduire a été suspendu administrativement. La voiture, une Audi A5, n'a pas été confisquée car elle appartenait à la compagne de l'automobiliste.